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| Sai | | # Baka Usagi # | | vict..euh membre du forum! |  | | 230 messages postés |
| | | Shin | | vict..euh membre du forum! | | 411 messages postés |
| Posté le 25-02-2006 à 14:42:46
| Cela fait plusieurs fois que j'essaye d'y accéder mais le chargement de la page ne veux pas avancer :/
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| | Sai | | # Baka Usagi # | | vict..euh membre du forum! |  | | 230 messages postés |
| Posté le 07-03-2006 à 18:48:37
| C'est vrai que le site a tendance à lager un peu... Je vais les copier alors. Note : mis à part un ou deux, ils sont tous adressés à quelqu'un ou inspiré de la vie quotidienne... Je n’avais pas vu Je n’avais pas vu la douleur Qui brille au fond de ton regard Je n’avais pas vu cette peur Qui noie chaque jour ton espoir Je n’avais pas vu ta souffrance Que tu t’efforces de cacher Derrière les apparences Sans que je n’ai pu deviner Je n’avais pas su comprendre Ce que tu ressentais Pourtant j’ai du apprendre J’y suis aussi passée Car comme toi j’ai souffert De la même solitude Plongée dans ma misère J’ai changé d’attitude Je t’ai vu d’un autre œil J’ai compris tes silences Sans pouvoir faire ton deuil J’ai compris ta souffrance Une vie de deuil Mon sourire est un masque, La douleur mon visage, Et comme on porte un casque, Ma force est un mirage. Sous un ciel aux reflets, De miles et unes étoiles, Peu à peu je perds pied, Ce bonheur n’est qu’un voile. Le temps s’écoule, muet, Pas un bruit ne résonne, Pour moi tout devient laid, Mes forces m’abandonnent. Je vois à l’horizon, S’éteindre mes envies, S’éteindre mes passions, S’éteindre toute ma vie. La déraison s’empare, De mon esprit errant, Qui peu à peu s’égare, Se perd dans le présent. J’ai arrêté de croire, En ce dieu fondateur, Car je ne puis le voir, Mais il brisa mon cœur. Il ne fut pas le seul, A s’amuser ainsi, Car ce qui fait mon deuil, C’est tout d’abord ma vie. Message A tous ceux qui comme moi Sont morts avant de naître A tous ceux que l’on voit Simplement disparaître A tous ceux qui déjà Souhaiteraient finir d’être Je voudrais dire ma foi Sans songer à paraître Savez-vous qu’en dépit Des souffrances qu’on endure Savez-vous qu’un répit S’annonce dans le futur Savez-vous que la vie Ne s’arrête pas, mais dure Au-delà des soucis Au-delà, tout est pur Et je sais qu’il existe En ce monde de sang Un lieu que je persiste A croire propre et tout blanc Bien loin des égoïstes Il reste des enfants Des âmes idéalistes Qui meurent en grandissant Tu as volé ma vie Tu étais seule et perdue, Tu étais triste et abattue, Tu étais pauvre et inconnue, Et moi j’ai eu pitié de toi. Je t’ai présenté ma famille, Et tu t’es montrée bien habile : Ils t’ont adopté sans attendre, Non, ils n’ont pas voulu m’entendre. C’est comme si j’avais disparu, Comme si moi, je n’existais plus, Et quand ils daignaient me parler, C’était de toi qu’on discutait. M’as-tu seulement remerciée, D’avoir, pour toi, tout sacrifié, De t’avoir tout offert ? Sais-tu combien j’en ai souffert ? Peux-tu seulement imaginer, Que c’est parce que je t’aimais ? Ressens-tu, au fond de ton cœur, Que je ne veux que ton bonheur ? Et j’ai du sacrifier le mien, Je te donne ce qui m’appartient, Et mon âme, je ne la mets à nu, Que depuis lorsque je t’ai vu. Me remercieras-tu jamais, D’avoir seulement osé t’aimer ? Moi, je voudrais te dire merci, Merci d’avoir volé ma vie… Nostalgie Une nouvelle journée qui passe, Mon cœur est plus froid que la glace, Ce soir je repense à ma vie, Je découvre la Nostalgie. J’ai retrouvé de vieux objets, Ma mémoire y était gardée, Je voudrais bien tout effacer, Et ne jamais recommencer. Je ferme lentement les yeux, Dans le silence, je tremble un peu, Je ne dois pas craindre le temps, Oui, tout ira en s’arrangeant. Parfois j’aimerai tout oublier, Tirer un trait sur le passé, Abandonner mes souvenirs, Pour me projeter dans l’avenir… Et enfin… Réussir, Oublier Mon désir, Oublier Mes souffrances, T’effacer En silence… Et enfin… t’oublier à jamais… Pour une vie meilleure… Loin de ton regard, Laisser le hasard, Bien loin de mes peurs… Et enfin… t’oublier… à jamais… Repose en paix Tu sais Papa Tu sais Papa, j’te hais, Et j’t’ai toujours haï, Pour tout c’que tu as fait, C’est pour ça que j’te fuis. T’as fait pleurer mes frères, T’as fait pleurer ma sœur, Et quant à ma pauv’ mère, Tu lui as brisé l’cœur. Depuis l’début j’savais Que t’étais qu’un salaud, Et nous, tu t’en foutais, On t’aimais pour de faux. On aurait pu mourir Que ça t’aurait rien fait, Tu nous as fait souffrir, C’est pour ça que j’te hais. Mais c’est vrai… c’est vrai qu’t’avais d’l’argent, et avec… Tu nous as payé des voyages, Comme ça pouvait te faire plaisir, Tu nous montrais ces paysages, Sans aucune perspective d’avenir. Tant qu’tu pensais être un bon père, Sans rien faire pour le devenir, Tant qu’tu pouvais te sentir fier, Tu t’foutais bien de nos désirs. Aujourd’hui… Je m’en vais Faire ma vie Loin d’ici Et j’te l’dis Ecoute moi Pour une fois… J’aurais pu t’pardonner, Tout c’que tu nous as fait, J’aurais pu oublier, Et laisser l’temps passer… J’aurais pu dire tant pis, J’aurais pu m’résigner, Me dire que c’est la vie, J’aurais pu t’pardonner… N’empêche que moi, Papa, N’empêche que moi j’te hais. Je pleure Le soleil n’est pas encore levé, Tu cries, tu gueules, dans tout l’appart’, Et j’entends tes pas résonner ; Je n’attends plus que ton départ. Je pleure… Allez, va-t-en d’ici, connard ! Tu crois peut-être que j’t’aime encore ? Mais n’est-il pas déjà trop tard ? C’est comme si t’étais déjà mort ! Je pleure… Tu es comme un chien qui aboie, Tu ne connais que la violence, Y’a plus rien de bon à tirer d’toi, Tu n’m’étites qu’mon indifférence. Je meurs… Va-t-en ! Va-t-en ! Disparais ! T’entends ce que j’te dis ? Dégage ! J’te déteste ! N’reviens jamais ! Va-t-en vite avec tes bagages ! Je meurs… Tu prends de la place, t’es sans intérêt ! J’m’en fous d’toi, tu peux bien mourir ! Ca fait bien longtemps que j’te hais, Je veux seulement t’voir partir. Je pleure... Je pleure, et tu t’en fous Je meurs, et tu t’en fous Tu ne penses qu’à toi Tu n’aimes que toi Tu ne me vois pas Tu ne comprends pas Maintenant, disparais Ne reviens jamais Je ne t’attends plus Je ne t’aime plus Va crever en enfer Tu n’es plus mon frère Pardonne moi Dédicace spéciale... encore pardon... Je n’ai pas tenu ma promesse, Souviens toi bien, je t’avais dit, Quand nous baignions dans l’ivresse, Que je voudrais t’offrir ma vie. Tu as su dégeler mon âme, Et mis un sourire sur mes lèvres. Tu as su faire brûler ma flamme, Et tu as animé mes rêves. Tu as soigné mon cœur meurtri, Et toi seul as pu me comprendre, Souviens toi, je t’avais promis, Mais moi, je n’ai pas su attendre. J’ai dit des mots que je regrette, J’ai laissé se vider mon cœur D’un fiel sans nom, et ces mots bêtes T’ont fait perdre toute ta douceur. Je ne voulais pas te blesser, Je ne voulais pas te faire mal, Mais je n’avais pas pensé Aux conséquences de ces mots sales. Et ma peine m’a fait te haïr, Je n’ai pas su me pardonner Je t’ai certainement fait souffrir, Car mon orgueil m’a aveuglé. Alors, j’ai voulu t’oublier, Et faire taire la voix dans mon cœur, Qui ne cessait de t’appeler, Mêlant amertume et rancœur. Il a passé beaucoup de temps, Loin de toi, je me sens bien seule, Mais il est trop tard, à présent, J’aurais du fermer ma grande gueule. M’excuserai-je jamais assez ? A terre, si bas, je t’en supplie, Permets de tout effacer, Redevenons enfin amis. Pardonne moi… Ne pleure pas A mon nii-chan Toi, qui, comme un frère, Comme ce que j’ai de plus cher, Toi qui, tristement, désespère, Laisse moi te dire ma prière. Dans ton sourire en demi teinte, Se grave l’image de ton cœur, Et j’entends résonner ta plainte, Illustration de ta douleur. Pour un instant, oublie la vie, Laisse ton combat loin derrière toi, Oublie l’amour, oublie l’envie, Sois fort, résiste, et ne pleure pas. Garde en toi l’image du bonheur, Lorsque tu vas mal, pense à moi, Et je t’offrirais ma chaleur. Sois fort, résiste, et ne pleure pas. Chroniques de la haine ordinaire Je hais l'humain, dès lors qu'il naît, Je hais ce monde que l'on connait, Je hais l'espoir : il crée l'envie, Et il fait continuer la vie. Cherchez un bonheur sans souffrance, Cherchez, jusqu'à ce que l'errance Epuise la force de vos pas ; Vous verrez qu'il n'existe pas. Voyez ces enfants solitaires Dont les yeux rougis reflèrent l'âme. Ecoutez leur douce prière Lorsqu'ils pleurent la dernière larme. Ils représentent notre futur, On leur fait croire en l'avenir, On les jette dans cette aventure : Ils finiront un jour par fuir. Je hais l'humain, quoi qu'il ait fait, Qu'il désire la guerre ou la paix, Car qu'il prône le mal ou le bien, Il restera toujours humain.
-------------------- Par ici pour un 'tit bout de ma vie... |
| | SuperRikku | | Ichigo à 100% | | Déesse du forum |  | | 2670 messages postés |
| Posté le 11-03-2006 à 00:43:26
| wahhhhh c'est vraiment super!!!
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| | Shin | | vict..euh membre du forum! | | 411 messages postés |
| Posté le 11-03-2006 à 13:35:15
| ...ça va Irène ?
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| | Sai | | # Baka Usagi # | | vict..euh membre du forum! |  | | 230 messages postés |
| Posté le 11-03-2006 à 17:00:40
| Bah quoi ? >o< J'ai encore tué personne
SuperRikku a écrit :
wahhhhh c'est vraiment super!!! |
Merci ^o^
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| | SuperRikku | | Ichigo à 100% | | Déesse du forum |  | | 2670 messages postés |
| Posté le 11-03-2006 à 21:40:23
| mdr pas ENCORE tué personne
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| | Sai | | # Baka Usagi # | | vict..euh membre du forum! |  | | 230 messages postés |
| Posté le 19-04-2006 à 19:36:28
| Ca ne saurait tarder lol. Bon, deux nouveaux poèmes dans le recueil (ça commence à prendre forme^^) :
Un monde sans toi J’ai rêvé d’un monde où tu n’existais pas, D’une journée où tu n’étais pas là, D’un soleil qui se couchait sans toi : Et j’ai pleuré. Je t’ai cherché sans résultat, Jusqu’au portes du paradis, Là où les anges m’ont appris, Que tu étais parti pour moi, Et j’ai pleuré. L’éveil a succédé la nuit, Et tu m’as regardé, surpris, Car tu n’as pas compris pourquoi, Lorsque je t’ai pris dans mes bras, J’ai pleuré. Offre moi un sourire S’il te plaît, apprends-moi à souffrir en silence, S’il te plaît, aide moi à supporter l’errance De mon âme blessée, de mon cœur brisé, Offre moi un sourire et j’y arriverai. Je saurai être forte tant que toi, tu vivras, Je saurai être heureuse tant que tu souriras, Je sais sans mal me contenter de ton bonheur, Je peux tout aussi bien vivre dans la douleur. Consciente, le temps passant, qu’un jour tu m’oublieras, Toute ma vie, je veux pouvoir penser à toi, Je veux voir ton regard inondé de désirs, Je te l’ai déjà dit : je vis par ton sourire.
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| | SuperRikku | | Ichigo à 100% | | Déesse du forum |  | | 2670 messages postés |
| Posté le 20-04-2006 à 13:38:29
| trop joli!!
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| | Seifer | | vict..euh membre du forum! |  | | 156 messages postés |
| Posté le 20-09-2006 à 17:32:04
| hou ben c'est la première fois que je venais faire un tour dans cette rubrique , mais je suis vraiment surpris de rencontré une poète aussi talentueuse ... et c'est pour dire je m'y connais un peu , les allégories , les rimes enfin bref tous ca a été étonemment bien construit , donc bravo et j'espère que tu en rajouteras car ils font tous passées un message important , qui va droit au coeur... Encore bravo /
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| | Sai | | # Baka Usagi # | | vict..euh membre du forum! |  | | 230 messages postés |
| Posté le 21-10-2006 à 14:39:16
| Merci bien De nouveaux poèmes^^ Génération sacrifiée Le bien être s’efface Sans laisser de trace Et on replonge dans le quotidien Dans notre stupide et rituel train-train Mais qui sommes nous à la fin ? Perdus dans cet univers impur Rongés de l’intérieur par la pourriture De ce monde malsain Des consommateurs affamés Entraînés à dépenser Des tonnes de fric à la pelle Moi, c’est ce que j’appelle Une génération sacrifiée Des états d’esprits bousillés Noyés dans une belle moralité Sans véritable respect Toutes les belles paroles qu’on balance Tous ces idéaux qu’on oublie On prône l’égalité des chances Mais pour dominer, on détruit Les espoirs des uns et la vie des autres C’est plus la peine de croire en la liberté Plus la peine de croire, est-ce que c’est notre faute ? Cette génération, est-ce qu’on l’a souhaitée ? Aux dernières nouvelles On n’a rien demandé Moi c’est ce que j’appelle Une génération sacrifiée Adieu monsieur Adieu monsieur, toi qui t’en vas Sur le chemin de l’existence, Adieu monsieur, qui loin de là S’aventure au gré de l’errance. Merci encore, toi qui as su M’aider quand j’en avais besoin, Tes paroles, quand j’étais perdue M’ont guidées vers le bon chemin. Et on m’a dit que tu partais, Assaut d’un nouveau lendemain. Bientôt sans doute, j’en pleurerais, Tu me manqueras, c’est certain. Merci monsieur, encore une fois Et certainement la dernière. Je te souhaite une vie pleine de joie. Adieu sans retour en arrière. Notre péché C'était notre péché On se l'était promis Ne jamais dévoiler Ce qui est interdit Ne jamais tolérer Ce qui n'est pas permis Mais tu as accepté Ce que dictait l'envie C'était notre péché Un genre de paradis C'était ta volonté Comme on l'avait choisi Décider sans regret Comme on rêvait la vie Pourtant quelqu'un savait Et ce quelqu'un l'a dit Ils nous ont séparés Et tu n'as plus souri Découverts, dénoncés Tout était donc fini La mort t'a emporté Là où j'irais aussi C'était notre péché Notre amour interdit Cinq sens Ma peau pour découvrir ton corps si chaleureux Ma bouche pour goûter à tes lèvres en feu Mon nez pour sentir ton parfum délicieux Mes oreilles pour entendre tes murmures amoureux Et mes yeux pour pleurer à l'heure de dire adieu La lune pleure Le calme est imposé, l’obscurité troublée Par la faible lueur d’une lune cachée Dans les épais nuage de ce soir de décembre ; Je grelotte de froid dans un coin de ma chambre Un cri de désespoir déchire soudain la nuit M’arrachant à mes rêves et mes pensées perdues. Ce hurlement sinistre est la plainte de celui Qui a perdu confiance et n’espérera plus. Je distingue dans le ciel les larmes de la lune ; L’astre pleure au travers des grands nuages sombres Je contemple les gouttes s’abattre sur les tombes De ceux qui ont versé leur sang pour la fortune. Mais mon âme s’est fermée à ces émotions, Et mon cœur, de lui-même, a verrouillé sa porte. Je contemple les restes d’une vie de déceptions, Et l’histoire continue, et la douleur est forte. Remerciements particuliers Je souffre mes histoires Avant de les écrire Et quand se meurt l'espoir Je grave un souvenir Dans ces feuilles de papier Mais surtout dans le coeur Grand ouvert des lecteurs Qui sauront distinguer La peine de mes mots Le mal qui m'anime Les larmes de mes rimes Ou la joie pour de faux
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